L’artiste photographe Myette Fauchere est en résidence au musée de Saint Jean Bonnefonds.
» De janvier à juillet 2021, la photographe Myette Fauchère sera présentée à l’atelier musée la MAISON DU PASSEMENTIER » dans le cadre de la XIII ème Biennale Internationale Design. Vous pourrez découvrir plusieurs de ses projets

Nous avons énormément apprécié cette rencontre avec l’artiste dont nous avions étudié le travail en classe au préalable » Arthur
Nous l’avons rencontré. voici quelques extraits des articles que nous avons écrits suite à sa venue dans notre classe.
« Ce matin, nous avons interviewer Myette Fauchère qui est stéphanoise. Elle a fait ses études à l’école des Beaux arts à Saint Etienne. Elle nous a parlé de ses oeuvres. Pour attitude Boubou, elle nous a dit qu’elle était partie en Afrique à Bamako. Là-bas, elle a demandé à des gens de venir avec des tenues traditionnelles africaines. Elle a fait des oeuvres avec du Wax et du boubou et à photographié les gens » Victorin
« Le projet qui l’a rendue célèbre est KAMELEON. Grâce à un travail de mise en scène, les personnes prennent la pose devant un fond représentant les mêmes motifs que le vêtement porté. les personnes disparaissent dans le fond. » YOUSSOUF
« Des photographies tirées de son exposition » PORTRAITS CAMELEON » seront présentées. Lors des cérémonies en Afrique, les tenues des membres d’une famille, d’une chorale ou d’un groupe sont réalisées dans le même tissu. ceci a inspiré la photographe qui a réalisé entre 2005 et 2010 deux projets en Afrique dont le projet portraits caméléon au Togo et au Bénin. Elle a fait poser les personnes habillées du même tissu devant un fond utilisant les mêmes motifs, faisant disparaître les personnes dans le fond, excepté pour leurs visages, mains et pieds. Elle a utilisé comme tissus africains le bazin et le wax. Elle utilise un appareil photo qui s’appelle le réflexe » CLARA
» Myette Fauchère s’inscrit dans la tradition du portrait africain tout en s’intéressant aux costumes traditionnels. Dans un quartier de Bamako, au Mali, elle rencontre le directeur d’une école primaire afin d’organiser une séance de prise de vue. Les enfants prennent la pose dans un studio de fortune, devant des textiles originaires d’Afrique noire. Ornés de motifs variés, imprimés – le Wax- ou incrustés dans le tissu damassé et fortement amidonné – le basin-, ces tissus représentent l’Afrique. Les élèves ont revêtu leur plus bel habit. Au Mali, chacun est attentif à la façon dont on s’habille, car il en va du respect de soi, comme de celui d’autrui » SULEYMAN